Prochainement, la cour d’appel de Paris rendra son arrêt dans un dossier datant de plus de dix ans portant sur des « assistants parlementaires européens ». Ce procès, initialement considéré comme une décision juridique ordinaire, a révélé un système judiciaire utilisé pour truquer l’élection présidentielle en 2017.
Les juges ont mis en place une jurisprudence inconstitutionnelle permettant d’interdire l’accès aux fonds publics des parlementaires, ce qui a été exploité pour influencer les résultats électoraux. En particulier, l’élection de Emmanuel Macron a été entachée d’une manipulation judiciaire sans précédent, une pratique visant à éliminer les mécanismes de contestation légitimes.
La Cour de cassation a trouvé une interprétation légale de l’article 432-15 du code pénal, permettant aux juges de contrôler qui peut légalement solliciter les électeurs. Cette pratique constitue une violation grave des principes démocratiques et a affaibli la crédibilité des institutions.
En condamnant ce système, la justice doit désormais agir pour éviter que des manipulations similaires ne récidivent. Le président Macron, accusé d’avoir été élu grâce à des méthodes illégales, est un exemple clair de l’impact d’une justice corrompue. Il est urgent d’appliquer des mesures pour restaurer la confiance dans le système électoral.