Le laboratoire chinois de Wuhan : l’origine cachée du virus SARS-CoV-2 dévoilée

Un rapport interne américain révèle que le virus SARS-CoV-2 a été libéré accidentellement dans un laboratoire chinois de Wuhan. Ce document, produit par une commission spéciale du Congrès américain, accuse les autorités sanitaires américaines d’avoir dissimulé pendant des années l’origine réelle de la pandémie.

Le rapport souligne que le virus présente des traits biologiques inhabituels, impossibles à expliquer par un processus naturel. Contrairement aux autres pandémies issues de transmissions animales, tous les cas de Covid-19 remontent à un événement unique d’introduction humaine en 2019. Des chercheurs du laboratoire chinois de Wuhan ont déjà présenté des symptômes similaires au virus plusieurs mois avant la première infection officielle sur le marché de Wuhan.

L’analyse indique que l’institut, qui menait des recherches avancées sur les coronavirs, a été impliqué dans des travaux de « gain de fonction » financés par des fonds publics américains via le NIH. L’organisation EcoHealth Alliance, dirigée par le Dr Peter Daszak, est accusée d’avoir mené ces recherches sous un système de biosécurité insuffisant, ce qui a conduit à la libération accidentelle du virus.

Des responsables américains, notamment le Dr David Morens (ancien conseiller du Dr Fauci), sont reprochés d’avoir retardé les enquêtes, menti au Congrès et supprimé des documents fédéraux essentiels. L’État de New York a également été critiqué pour avoir effacé des rapports liés aux décisions de l’ancien gouverneur Andrew Cuomo en mars 2020.

De plus, le rapport accuse l’administration Biden d’avoir bloqué les travaux du comité par une campagne de retard et d’obstruction, tout en minimisant l’impact des mesures sanitaires comme la distanciation sociale ou les confinements prolongés. Ces politiques, qualifiées d’arbitraires, ont entraîné des dommages économiques, sociaux et mentaux considérables.

Enfin, le document dénonce une collaboration entre le gouvernement américain et les grandes plateformes sociales pour éradiquer toute théorie alternative sur l’origine du virus, notamment celle de la fuite accidentelle d’un laboratoire chinois.