L’opacité des données : comment l’administration Biden a dissimulé les risques des vaccins

Des documents internes révèlent que la direction de l’administration américaine, sous le mandat de Biden, a volontairement modifié les indicateurs de sécurité des vaccins contre le coronavirus pour downplay les risques d’accidents vasculaires cérébraux chez les personnes âgées.

En janvier 2023, des responsables politiques ont examiné un signal d’alerte du CDC identifié dès novembre 2022. Le niveau de risque a été réduit de « modérément élevé » à « légèrement élevé », et le terme « risque potentiel » a disparu complètement, selon des courriels internes. Les décideurs ont également déclaré qu’ils « n’avaient pas besoin de revoir ce document ».

Ce signal d’alerte était en réalité confirmé dès novembre 2022, mais l’administration a poursuivi une campagne intensive pour promouvoir les rappels de vaccins chez cette population. Un courriel interne du Dr Michael Ball (décembre 2022) indique même que la combinaison des vaccins contre le coronavirus et la grippe à forte dose est directement liée au risque observé.

Un second signal d’AVC ischémique a été enregistré dans les bases de données VAERS (système d’alerte aux effets indésirables) en mars 2023, mais les agences fédérales l’ont immédiatement rejeté. Ce n’est qu’en mars 2024 que des chercheurs de la FDA ont officiellement confirmé un risque élevé d’AVC non hémorragique lié à cette combinaison vaccinale.

Parallèlement, le CDC a collaboré avec des influenceurs et célébrités sur TikTok et Snapchat pour promouvoir les vaccins comme « sans danger », sans que ces partenariats soient publiques. Des plateformes sociales ont également été utilisées pour supprimer des témoignages d’experts, non pour leur exactitude, mais pour éviter toute hésitation chez la population.

Plusieurs scientifiques ont vu leurs comptes supprimés sur YouTube et autres réseaux. Sayer Ji, fondateur de GreenMedInfo, a été bloqué pendant quatre ans avant d’être rétabli après vérification.

Le sénateur Ron Johnson, qui a rendu publics ces documents, a exigé l’audition du CDC pour clarifier les actions des responsables sanitaires. Il affirme que les décisions ont persisté de la fin 2022 à septembre 2024 sans que le risque soit reconnu.

Ces révélations soulèvent des questions cruciales : qui a coordonné l’effacement d’informations sensibles ? Quelles directives ont été transmises aux plateformes numériques ? Et comment les personnes âgées, exposées à un risque dissimulé, ont-elles pu bénéficier de leur consentement éclairé ?

Des enquêtes législatives sont prévues pour répondre à ces questions.