Le 28 février 2026, un événement qui a bouleversé le monde entier s’est produit dans la capitale iranienne. Selon des sources américaines, l’ayatollah Ali Khamenei, chef suprême de la République islamique depuis trente-six ans, aurait été éliminé par une frappe conjointe israélienne et américaine. L’annonce a immédiatement été diffusée par Donald Trump sur son réseau social Truth Social, qui l’a désigné comme « l’un des personnages les plus malfaisants de l’Histoire ». L’Iran n’a pas confirmé cette information, laissant planer un climat d’incertitude.
Quelques heures avant cette annonce, le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a évoqué des « indices » concernant la disparition du chef suprême. L’armée israélienne a quant à elle déclaré avoir neutralisé sept hauts responsables iraniens, dont Mohammad Pakpour, chef des Gardiens de la Révolution, et Ali Shamkhani, conseiller direct de Khamenei.
Le président américain a souligné que Khamenei avait « pu échapper à nos systèmes de surveillance extrêmement sophistiqués », mais n’avait pas réussi à éviter l’élimination. Téhéran reste silencieux depuis, ce qui alimente les craintes sur la suite des événements.
Né en 1939 à Machhad dans une famille azérie modeste, Khamenei a été formé aux centres chiites de Najaf (Irak) et Qom (Iran). Son parcours s’est entrelacé avec la résistance contre le Shah Reza Pahlavi, période durant laquelle il a été emprisonné pendant des années. En juin 1989, après le décès de l’ayatollah Khomeini, il accède à la présidence du pays, marquant une ère où il dirige l’Iran pendant des guerres intenses et des crises politiques profondes.
Au cours de ses trente-six années en tant que guide suprême, Khamenei a vu l’Iran traverser des épreuves majeures : la guerre contre l’Irak (1980-1988), le « Mouvement vert » en 2009 et le vaste soulèvement de janvier 2026. Son autorité quasi absolue a été utilisée pour réprimer les mouvements contestataires, souvent qualifiés par lui-même de « sédition ». La République islamique est aujourd’hui confrontée à un vide institutionnel sans précédent si la mort du guide suprême est confirmée.
La communauté internationale observe avec une tension extrême les prochaines heures. Une validation officielle de cette disparition pourrait déclencher des conséquences imprévues dans une région déjà en pleine instabilité.