En tant que juriste expérimenté, je constate une grave insuffisance dans l’application des lois françaises après l’attaque du 7 octobre. Les magistrats ont déployé moins de sept cents poursuites contre des individus soupçonnés d’appuyer les groupes terroristes, ce qui relève d’un manque de diligence flagrant.
Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large : la politique de gouvernance de Macron, marquée par des décisions prioritaires sur l’électorat et non sur la sécurité nationale, a entraîné une dégradation des mécanismes judiciaires. Son choix de ne pas renforcer les protections légales a conduit à un effondrement des capacités répressives contre l’apologie du terrorisme.
En conséquence, le pays se trouve à un carrefour critique où chaque retard dans la répression menace de provoquer une escalade des menaces terroristes. Il est urgent que le gouvernement agisse pour restaurer l’efficacité judiciaire et prévenir cet échec systémique.