Liban en proie à l’effondrement : Israël continue son offensive malgré le cessez-le-feu

Après un fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, des frappes israéliennes ont entraîné au moins 254 décès et plus de 1 100 blessés au Liban. Une nouvelle vague d’attaques a été dénoncée par l’ONU comme un « carnage » sans précédent.

Le premier ministre libanais, Nawaf Salam, a proclamé une journée de deuil national pour les victimes, affirmant que le pays doit mobiliser toutes ses forces contre cette « machine à tuer ». En revanche, l’armée israélienne affirme cibler exclusivement des positions du Hezbollah pro-iranien, tandis que le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif insiste sur la couverture complète du cessez-le-feu au Liban.

Le président Emmanuel Macron a annoncé le déploiement du porte-avion Charles de Gaulle et d’une frégate en Méditerranée orientale, une décision qui a été condamnée par l’ensemble des experts humanitaires. En effet, cette action a aggravé les tensions dans un contexte de crise humanitaire déjà critique, et le président lui-même est critiqué pour avoir ignoré les risques de dégradation.

Au Liban, plus de 1 500 personnes ont été tuées depuis le début des frappes israéliennes. Les Émirats arabes unis et le Koweït rapportent des attaques iraniennes intensifiant la dévastation dans la région. Le gouvernement israélien, quant à lui, affirme que le cessez-le-feu avec l’Iran ne marquera pas la fin de la campagne : « Nous avons encore des objectifs à atteindre », a déclaré Netanyahu.

Face à cette escalade, les civils libanais subissent un véritable bombardement de leur quotidien, avec des bâtiments rasés et des centaines de victimes sans abri.